Lundi 28 novembre 2011 avait lieu au Petit Palais, le vernissage de l'exposition Frimousses de créateurs organisée par l’UNICEF. Des poupées de collection uniques, créées pour vacciner des enfants au Darfour. Depuis 9 ans une incroyable alchimie s’opère, réunissant autour
d’un but commun les mondes de la Mode, de l’Art et de la Coopération
internationale. Cette rencontre entre les plus grands Créateurs de mode,
des Artistes de renom et des joailliers a donné naissance à un
événement incontournable : les Frimousses de Créateurs. L’édition 2011 met la Nature à l’honneur pour une douce atmosphère écologique et onirique.
Exposition gratuite jusqu'au 4 décembre 2011 au Petit Palais. Puis la vente aux enchères des jolies Frimousses se déroulera le 13 décembre 2011 à Drouot Montaigne à 19h.
Vous y croiserez le regard des poupées de
Agatha Ruiz de la Prada, Agnes b, Antik Batik, Chacok, Chanel, Chantal
Thomass, Chloé, Christophe Josse, Christian Dior, Dolce & Gabbana,
Elie Saab Couture, Emmanuel Ungaro, Escada, Giorgio Armani, Givenchy,
Gucci, Issey Miyake, Jean-Paul Gaultier, Lolita Lempicka, Loewe, Louis
Vuitton, , Miu Miu, Paule Ka, Pierre Hermé Paris, Prada, Princesse Tam
Tam, Pucci, Sonia Rykiel, Yves Saint Laurent…
ROVER, une rencontre au Café Place Verte à Paris le 15 novembre 2011 >> Comme l’album qui suivra dans quelques
mois, les quatre morceaux de cet EP imparable aux allures de carte de
visite ont été enregistrés à l’ancienne, sur bande, pour se préserver de
la froideur du digital. Avec comme seul compagnon le producteur Samy
Osta (Cocosuma, Tahiti Boy & the Palmtree Family) et Guillaume Jaoul
(bras droit au studio), Timothée s’est multiplié, jouant de tous les
instruments pour conserver intacte sa signature. Avant de faire plus
ample connaissance avec son imposant talent, ce quartet de chansons
concises et entêtantes, ouvert par le lyrique “Aqualast” et fermé par la
ballade acoustique “Joy”, fera office de parfait appetizer. On y trouve
son goût pour les ambiances cold-wave (“Tonight”, pas loin d’Interpol)
et son aisance à redonner au glam-rock du brillant (“Birds”, écho
électrique des bombardements de Beyrouth auxquels il a assisté).<<
On apprend que les eaux usées se jettent encore dans le vieux port de Honfleur. Mais il fait un temps magnifique en ce week-end du 19 novembre. La mer est bleue, limpide, il fait presque chaud quand on lézarde au soleil. Il est de bonne augure du pique-niquer du Pavé d'Auge accompagné de son poulet fermier avec le pain du maître boulanger. Mouettes, pigeons, goélands, albatros sont de la partie… un semblant de bonheur nous habite. Le café à emporter sur les marches du Vieux Port est une merveille.
Honfleur, petite ville portuaire du Calvados, son vieux port
pittoresque, caractérisé par ses maisons aux façades recouvertes
d'ardoises maintes fois représentées par des artistes,
dont notamment Gustave Courbet, Eugène Boudin, Claude Monet et Johan Barthold Jongkind, formant l’École de Honfleur qui contribua à l'apparition du mouvement impressionniste.
A 2 heures de Paris, la mer s'offre glaciale, ses plages à perte de vue, des heures de marche, de collecte de coquillages, de dessins sur le sable, un semblant de bonheur.
Une fête foraine encore déserte livre ses plus belles couleurs contrastées à des enfants impatients, survoltés, intrépides, fatiguant, jamais contents. A quelques kilomètres de là, au bout de la longue route droite, notre studio est réservé pour 4 personnes. 50€ seulement pour ce semblant de bonheur. Il nous faut juste aller acheter notre café, notre chocolat avec noisettes, et la télé gueule déjà. Petite terrasse, un HLM de vacanciers donnant sur une herbe grasse et déjà mouillée de la rosée qui tombe. Le carrosse nous attend dehors pour une partie en ville. Deux petites heures à table. Un plateau de fruit de mer insipide, des écrevisses gorgées d'eau, des enfants qui se chamaillent, un serveur qui fait des réflexions, il manque de tout dans ce repas. C'est sans compter le retour vers notre logement de parisiens en mal de grands espaces, où le sable s'échappe des poches des pantalons sur la moquette, où déjà la fatigue des longues marches sur la plage nous terrasse instantanément.
La nuit fut peuplée de voix d'hommes venant d'à côtés, d'en haut, de partout, les murs laissent passer les conversations, la musique, je ne peux dormir dans un lit étranger sans me tourner, me détourner. L'heure du soleil levant. Un bain qui coule déjà, un nescafé tiède dans les mains, une lucky qui s'éteint, et les voix parlent toujours, il est 8H, le soleil se lève sur la campagne normande. De la petite terrasse d'en haut, un homme, il cherche ses compagnons, je lui demande pourquoi tout ce bruit? "Ah, excusez-moi, no habla francès." Je comprends que ce sont des travailleurs espagnols d'origine roumaine, qu'ils refont leur monde dans la nuit du samedi au dimanche, qu'il est à présent 9H, et qu'ils vont se coucher en laissant les cadavres de leur nuit d'ivresse sur ce joli petit balcon. On s'en fout finalement, on a pu s'imaginer pleins de choses cette fameuse nuit, et on les excuse… nous on va au marché de Trouville acheter notre "Coup de pied au cul", transporter notre pitance sur la plage… et marcher, marcher vers ce semblant de bonheur. Il fait si beau, c'est si beau…
Et puis nous sommes dimanche soir, à la nuit tombée, comme tous les dimanches soirs, quand plus rien ne me tient en alerte, quand je vais fumer mes clops dans l'entrée glacée, je m'en veux. Je m'en veux de ne pas avoir réussi à passer de quiétudes heures avec les enfants. Tous les dimanches soirs, je me dis qu'une nouvelle semaine va commencer et que j'ai tout raté dans ce semblant de bonheur…
Photo en haut à droite :: Art couture by Larisa Katz
Petit condensé de ce que fut cette soirée du 4 novembre à la Maison des Polytechniciens à Paris lors du prestigieux salon Les Coulisses du Mariage. Pendant plusieurs semaines, des stylistes du monde entier ont présenté
leurs créations sur le thème du blanc lors d'un grand concours « White
Swan » organisé par Carnet de Mode et lefigaro.fr/madame.
Robes de
mariée ou de soirée, smoking, pochettes, escarpins ou bijoux... La
créativité et le talent ont été au rendez-vous tout au long de cette
compétition.
>> “Senhora da Noite” (Astérios / L’autre ditribution / Believe Digital), le dixième album de Mísia est un retour au Fado traditionnel avec une mise en scène plus intimiste, imprégnée de l’émotion de la chanteuse, après 20 ans de carrière marqués par Mísia en 1991 et Ritual en 2001. Les musiques traditionnelles sont au coeur de ce projet, avec des textes écrits exclusivement par des femmes – poétesses, écrivaines (Agustina Bessa Luis, Helia Correia, Lidia Jorge, etc), chanteuses ou fadistes elles-mêmes, comme Amália Rodrigues, Amélia Muge, ou bien Mísia en personne. Pour la première fois dans l’histoire du Fado, voici un album dans lequel la femme n’est pas seulement la muse ou la chanteuse : elle est auteur et créatrice. Tous les textes de cet album sont écrits spécialement pour la voix de Mísia, comme il est d’usage dans tous ses disques, à l’exception de certains poèmes choisis dans l’oeuvre d’écrivaines disparues. Comme dans son disque Garra dos Sentidos, les musiques du vieux Fado traditionnel seront portées, au-delà du trio de guitare, par les lignes mélodiques de l’accordéon, du piano et du violon, des instruments que Mísia a introduits dans son Fado depuis ses premiers enregistrements et qui constituent sa “sonorité”. L’album a été réalisé sous la direction du musicien portugais Carlos Azevedo. Grâce à ses larges connaissances du genre, il ouvre dans Senhora da Noite la porte à d’autres univers musicaux, tout en respectant la profondeur des émotions transmises par le poème, avec un goût rare. <<
Bruce Davidson rejoint Magnum Photos en 1956 et devient membre en 1959. Il était en dédicace ce samedi 12 novembre pour son livre "Subway" ressorti chez Steid. Une réédition de la série en couleurs sur le
métro new-yorkais au début des années 1980 : humanité des usagers au
premier plan, présence obsédante des graffiti, échappées soudaines vers
des paysages urbains en arrière-plan.
Paris Photo a célébré cette année sa 15e édition au Grand Palais ! 117 galeries, originaires de 23 pays, sont venues présenter le meilleur de la photographie du XIXe siècle, moderne et contemporaine.
Photographier des photographes, en voilà toute une histoire!!
J'ai enfin pu visiter l'évènement photographique de l'année, PARIS PHOTO au Grand palais ce samedi 12 novembre 2011.
Quel plaisir de revoir Pascal Martin Saint Leon de la Revue Noire, créations contemporaines d'Afrique et du Monde et de faire la connaissance d'Alain Polo représenté par la Maison Revue Noire (Paris). Alain Polo est un jeune artiste ayant fait ses études à l’Académie des Beaux-Arts de Kinshasa (diplômé en 2006). Photographies, performances, vidéo sont les principaux supports de
création d'Alain Polo, n’hésitant pas non plus à s’amuser avec la mode. Alain
Polo réalise aussi un travail intime photographique d'autoportraits sur
un idéal de "beauté" qu’il tente d’incarner par sa propre
transformation.
De revoir également l'œuvre de Dorris Haron Kasco sur les déshérités et les fous d'Abidjan, de feuilleter le Rotimi Fani-Kayodé réalisé à mes débuts de graphiste, de se délecter des éditions de tête de Mama Casset.
LA MAISON REVUE NOIRE se transforme en LIEU
D'EXPOSITION, avec une boutique (vente de publications, d'éditions
limitées, de ready-made). Intimement liées à la revue et aux livres, les
expositions sont une mise en espace du contenu de l'édition papier,
comme si sortait du papier la troisième dimension d'un chemin de fer,
d’une maquette géante. Des artistes, des concepteurs de toutes disciplines - arts
plastiques, photo, littérature, son, vidéo,.. - venus d'Afrique bien
évidemment, mais aussi d'Asie, d'Orient et d'Amériques y ont leur place.
Live report en attendant l'entrée sur scène de LULU GAINSBOURG >> Attendre. Attendre Lulu. Lulu Gainsbourg, et s'attendre à quoi? Fils de, on en parle beaucoup. Là à attendre dans la salle du Casino de Paris, je l'imagine entouré de ses proches, de Bambou dans les backstages, la peur au ventre, je présume. Attendre, c'est terrible d'attendre. J'aimerai être là-bas, derrière, à attendre avec lui, avec Lulu, avec eux. Cette ambiance comme nulle autre pareille. La salle se remplie doucement, qu'attendent-ils de Lulu? Lulu, le fils de Serge Gainsbourg, quand même, rien que ça! Charlotte est-elle là? et Jane? seront-ils dans la salle, en coulisse, sur scène? Je guette d'en haut ce qu'il se trame en bas. Public de jeunes, la trentaine, leurs parents. A quoi s'attendent-ils? J'ai cru comprendre qu'il allait reprendre les tubes de son père, qu'il y aura beaucoup de guests, on m'annonce dans l'oreillette Mathieu Chedid, Ayo, peut-être Jane… Mmmm, cela m'étonnerait que l'on me laisse faire des images tout au long du concert…
Donc, imaginons qu'ils soient une ribambelle d'artistes, là-bas derrière… Ouch! J'aimerai y être.
Je viens de sonder mes voisins, la trentaine, ils sont ici par curiosité, pour passer un bon moment, pour réécouter des titres inoubliables. On attend. Un couple en bas est enlacé, quel titre attendent-ils? "Je t'aime moi non plus"?
Etrange, pas de photographe en vue. Ils vont arriver, c'est sûr! Imagine l'exclu… seule ici!
Les lumières s'éteignent, Chairlift, en première partie…
Sarko va-t-il être là? il était bien venu à Julien Doré à l'Olympia, il peut bien venir voir Lulu!!
Beaucoup trop de basses, j'ai les tympans qui explosent… Elle ressemble à Nolween Leroy.
Nous attendons Lulu Gainsbourg!!
Dans la salle, en bas, Raphael chaussé de lunettes noires, Etienne Daho, Lou Doillon, plus loin Doc Gynéco avec Olivier Cachin.
Le lendemain matin, il faut bien continuer à raconter!! >> Il arrive… "Melodie Nelson", Jane Birkin se glisse sur scène… Ovation. C'est touchant, ils s'embrassent chaleureusement. "Marilou sous la neige", "Elisa", "Le Poinçonneur" en jazz manouche de Angelo Debarre, du bonheur. Je suis très sincèrement touchée par ce début de concert… et ça ne fait que commencer! "Ne dis rien" avec Mélanie Thierry bottée blonde et robe orangée. "Comme un boomerang" avec Dani, "Je sens des boums et des bangs // Agiter mon coeur blessé // L'amour comme un boomerang // Me revient des jours passés // A pleurer les larmes dingues // D'un corps que je t'avais donné ". Mathieu Chedid, oui, M… oh que c'est bon, c'est délicieux… Je suis heureuse de le voir sur scène… enfin!! Panique à bord, il faut une image, oui, mais moi je regarde avec mes yeux, écoute avec mes oreilles, peux pas tout faire, quoi!!! Lulu est au piano toujours chapeauté, M, sa guitare, sa veste en velours et ses souliers rouges… Je ne sais pas quoi vous dire, j'aime, c'est tout!! Ayo et Sly Johnson, le duo se transforme comme par enchantement en quatuor, Oh que c'est bon les amis!! Et là de dos, je ne reconnais pas, pas tout de suite à travers le 200mm… Vanessa Paradis entre en scène, Lulu au piano, "Sous le soleil exactement" Pas à côté, pas n'importe où // Sous le soleil, sous le soleil // Exactement juste en dessous. Euh, il faut dire quelque chose, là? Non parce que je n'ai juste rien à dire, j'ai savouré, vous vous en doutez!!
Standing Ovation! Lulu Gainsbourg est là, touchant, rendant hommage à son père en tout humilité entouré de ses amis, des amis de son père… "Couleur Café" fini de nous emporter avec tous les guests revenus sur scène…
C'est un beau cadeau que d'avoir été présente à ce premier concert parisien! Merci Lucie! Merci Lulu!
Un soupçon de rock n’roll, quelques grammes de bohème, une pincée de glam’,
une bonne dose de chic dégingandé telle est la recette Stéfanie Renoma ::
Si tu étais un écrivain ? Steve Toltz il me fait voyager. Si tu étais un peintre ? John Collier, j'adore l'imaginaire des préraphaélites. Si tu étais un défaut ? l'impatience... de voir mes modèles réalisés après les avoir imaginés. Si tu étais un tableau ? probablement une photo, mais plus certainement un amalgame d'images d'artistes connus comme Rancinan et inconnus qui se retrouvent à discuter sur mon blog.
Si tu étais une sculpture ? j'en serai le moule. Et j'aimerais être exposée au musée Bourdelle, si grandiose.
Si tu étais un monument parisien ? l'Hôtel de Guénégaud pour l'originalité de ses collections. Je me perdrai dans l'alcôve de la chouette aux murs de plumes. Si tu étais une couleur ? le noir pour me fondre dans l'ombre. Si tu étais une autre femme ? je serai un homme.
" Elle a les mots et elle a les mélodies, une jolie voix entêtante et la beauté des matins frais. Elle a de belles histoires et de beaux yeux et une justesse comme on en croise peu. Le petit train de sa vie l'a menée de Strasbourg à Paris, où elle est restée, parce que la ville de lumière, ça lui va bien au teint. Ses chansons sonnent comme des berlingots, un peu acides mais toujours sucrées. A 25 ans, elle a déjà pas mal joué la comédie et fait chavirer beaucoup d'objectifs d'appareil photo. Ca ne l'empêche de voir le monde qui l'entoure comme si c'était la première fois. On vous présente Liza."
Au Comptoir Général à Paris, ce jeudi 3 novembre 2011, en poussant une porte ouverte, Liza Manili s'empare du micro et d'une baguette de tambour pour chanter Christopher Williams. Et la magie de la demoizelle et du lieu opère instantanément…
Si tu étais un livre ? "Clair de Femme" de Romain Gary
Si tu étais un peintre ? Claude Monet
Si tu étais un défaut ? la susceptibilité
Si tu étais un tableau ? "Le Jardin de Monet à Argenteuil (Les Dahlias)
Si tu étais une sculpture ? je serai un cheval sauvage
Si tu étais un monument parisien ? le Sacré Cœur
Si tu étais une couleur ? le bleu
Si tu étais une autre femme ? Françoise Hardy
son premier EP sort aujourd'hui - Facebook Sortie de l'album début 2012 chez EMI et sur scène le 30/11 : L’Alter Café (Nantes) // 01/12 : Peek A Boo (Lille) // 02/12 : Connexion Café (Toulouse) // 07/12 : Sirius (Lyon) // 08/12 : Duke (Marseille) // 09/12 : Zen Club (Strasbourg)
PS :: En fait vous connaissez tous Liza Manili, elle est présente dans tous nos féminins sur la dernière campagne de ba&sh, mais à présent vous connaissez aussi Christopher Williams!!
Depuis un an, le Royal Monceau a sa galerie, Art District. L.A. and Friends de Dennis Hopper s'expose jusqu'au 3 décembre 2011.
" Figure majeure de la contre-culture américaine, Dennis Hopper a couvert
toute la décennie 1960 par la photographie, depuis ses débuts derrière
l’objectif jusqu’à la rupture que constitue son passage à la réalisation
en 1969 avec Easy Rider.
C’est lors du tournage du film Rebel with a cause (La fureur de vivre)
en 1955, que Dennis Hopper se lie d’amitié avec James Dean qui lui
ouvre la scène artistique californienne et l’encourage à développer sa
créativité sous d’autres formes que cinématographiques. Déjà fasciné par
l’expressionnisme abstrait, Dennis Hopper s’engage alors dans la
photographie et fait des murs de Los Angeles son support de
prédilection. Il participe à l’éclosion de la nouvelle scène artistique
de la côte ouest et s’intéresse particulièrement au pop art, très
largement représenté dans sa propre collection."
La galerie Art Districtest ouverte du mardi au samedi de 11h à 22h. 41, avenue Hoche – 75008 Paris
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L'entrée de la galerie est distincte de celle de l’hôtel, mais quand on nous invite à poursuivre l'exposition vers l'hôtel en chevauchant de beaux tapis, on ne peut résister de s'extasier, et trouver que parfois le luxe trouve le ton juste, celui où l'univers conçu par Alexandre Allard et Philippe Starck, réinventent les codes du luxe. Des tables des restaurants aux toilettes tout est "charmantement" acceuillant. Et ce n'est pas parceque l'on croise Paul-Loup Sulitzer attablé en charmante compagnie que l'on se refuse la légèreté de jeter un œil aux 285 photographies qui peuplent le lieu : Simon Chaput, Koichiro Doi,
Thierry Dreyfus, Harry Gruyaert, Rune Guneriussen, Lucien Hervé, Guy Le
Qerrec, Marie Maillard.
Et à ceux qui peuvent… qui veulent continuer la visite dans les chambres à partir de 800€, n'hésitez pas à revenir laisser un commentaire!
Sourire sur le Pont des Arts, entre les cadenas d'amour et un accordéon, Mariama sublime se laisse photographier. "Sa voix a le grain et l’élan des voix d’Afrique de l’Ouest, la douceur et la limpidité des voix pour lesquelles on a inventé le lied, jadis en Allemagne. On y entend aussi l’écho des divas du jazz ou de Tracy Chapman, la gouaille des grandes faiseuses de tubes de Londres ou de New York, la profondeur spirituelle du reggae ou de la soul old school. Libre, inspirée, sensible. Mariama est née au Sierra Leone et a grandi à Cologne. Une métisse germano-sierraléonaise, parisienne depuis quelques semaines!" En concert au zèbre de belleville le 15 décembre 2011. Son premier album sort en janvier 2012 chez Cinq7.