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mercredi 8 juillet 2009
![[adelap5.jpg]](http://4.bp.blogspot.com/_txuBTB2__fE/SlR5LKlZGpI/AAAAAAAALM0/73CX2BS7Gtw/s1600/adelap5.jpg)
Il s'agit toujours d'une rencontre, d'une rencontre qui pourrait se faire ou qui ne s'est jamais faite… Alexandra, appareil au poing, traque les êtres, les objets, les lieux au moment de leur rencontre, mais surtout avant, après et évoque même quelquefois uniquement la probabilité d'une rencontre.
Du marché couvert en attente de ses premiers clients, insolitement vide, à ces stands de jeux de forains qui semblent se passer des enfants pour s'amuser... de ces lits vides qui transpirent l'amour sans qu'on ait besoin de voir ni les corps ni les visages de leurs occupants. Ils sont partis d'ailleurs, peu importe où. Ils nous ont laissé le meilleur...
D'autres rencontres, d'autres vies… Des couples formés dans cette salle de bal, nous ne saurons rien. Quelques objets abandonnés nous rappellent leur présence, mais le temps de la fête est révolu et les murs seulement gardent le souvenir du bon temps. De ce repas avec papa-maman, nous n'imaginerons que les bruits de la vaisselle, les mains crispées jouant avec la salière, les silences…
Lieux témoins d'une rencontre improbable, fictive, ou une non-rencontre. Des rues vides, des troquets fermés, des chiens errant seuls. Que serait la vie sans nous ? désir d'humanité. Preuve par le manque de la nécessité de l'homme. Objets conçus, utilisés, façonnés par l'homme. A jamais dépendants et à jamais cherchant à vivre par eux même, tels des Pinocchios sortis de l'atelier de Gepetto. A ce point humanisés qu'ils en ont presque une âme. Un fauteuil, une tasse, un jeu d'enfant, un banc dans le square, témoin de rencontres, mais aussi des douleurs, des cris, et... de solitude. Ce banc sur lequel on aime s'asseoir à deux ou plus mais sur lequel
on s'allonge toujours tout seul....
Alexandra est une Gepetto. Faire vivre les objets et les lieux seuls, tout en rappelant à quel point ils sont humains, à quel point ils ne vivent qu'à travers nous… Plus elle cherche à nous éviter, plus elle nous trouve…
Alexandra de Lapierre a travaillé longtemps comme graphiste et directrice artistique pour l'Édition. Elle en a gardé cette boulimie de l'image, ce goût pour le mélange des genres et des styles. Couleur, portrait, extérieur, paysage, Noir&Blanc, mode, quotidien, concert, ses photos se regardent comme on feuillette un magazine avec toujours ces petites histoires qu'elle nous laisse le soin de réinventer...
Du marché couvert en attente de ses premiers clients, insolitement vide, à ces stands de jeux de forains qui semblent se passer des enfants pour s'amuser... de ces lits vides qui transpirent l'amour sans qu'on ait besoin de voir ni les corps ni les visages de leurs occupants. Ils sont partis d'ailleurs, peu importe où. Ils nous ont laissé le meilleur...
D'autres rencontres, d'autres vies… Des couples formés dans cette salle de bal, nous ne saurons rien. Quelques objets abandonnés nous rappellent leur présence, mais le temps de la fête est révolu et les murs seulement gardent le souvenir du bon temps. De ce repas avec papa-maman, nous n'imaginerons que les bruits de la vaisselle, les mains crispées jouant avec la salière, les silences…
Lieux témoins d'une rencontre improbable, fictive, ou une non-rencontre. Des rues vides, des troquets fermés, des chiens errant seuls. Que serait la vie sans nous ? désir d'humanité. Preuve par le manque de la nécessité de l'homme. Objets conçus, utilisés, façonnés par l'homme. A jamais dépendants et à jamais cherchant à vivre par eux même, tels des Pinocchios sortis de l'atelier de Gepetto. A ce point humanisés qu'ils en ont presque une âme. Un fauteuil, une tasse, un jeu d'enfant, un banc dans le square, témoin de rencontres, mais aussi des douleurs, des cris, et... de solitude. Ce banc sur lequel on aime s'asseoir à deux ou plus mais sur lequel
on s'allonge toujours tout seul....
Alexandra est une Gepetto. Faire vivre les objets et les lieux seuls, tout en rappelant à quel point ils sont humains, à quel point ils ne vivent qu'à travers nous… Plus elle cherche à nous éviter, plus elle nous trouve…
Alexandra de Lapierre a travaillé longtemps comme graphiste et directrice artistique pour l'Édition. Elle en a gardé cette boulimie de l'image, ce goût pour le mélange des genres et des styles. Couleur, portrait, extérieur, paysage, Noir&Blanc, mode, quotidien, concert, ses photos se regardent comme on feuillette un magazine avec toujours ces petites histoires qu'elle nous laisse le soin de réinventer...





![[2008.jpg]](http://3.bp.blogspot.com/_txuBTB2__fE/SV_oYCLZC3I/AAAAAAAAJIE/-qN3TtO0KPM/s1600/2008.jpg)



![[galerie-RENCONTRES3.jpg]](http://3.bp.blogspot.com/_txuBTB2__fE/SgHfdnShV3I/AAAAAAAAKs4/UwYNblxOb5s/s1600/galerie-RENCONTRES3.jpg)

![[galerie-RENCONTRES7.jpg]](http://4.bp.blogspot.com/_txuBTB2__fE/SgH7L1rBL6I/AAAAAAAAKtQ/tkZjWyvpK88/s1600/galerie-RENCONTRES7.jpg)
![[galerie-RENCONTRES6.jpg]](http://1.bp.blogspot.com/_txuBTB2__fE/SgH7MPmN1AI/AAAAAAAAKtY/SJIySKdisL8/s1600/galerie-RENCONTRES6.jpg)



















6 commentaires:
moo !!!
joli texte de présentation !
J'aime !!!!!!!!!!!!
waouhhh! c'est tellement ça, c'est tellement fort !!
sur quoi sont imprimé tes photos ????
sur de petites cartes de visite!!
est bien c est super !!!!
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